ROUKY N’DIAYE : Une altruiste engagée

by / 0 Comments / 17 View / mercredi 29 mai 2019

Le samedi 18 mai, nous avons eu le plaisir de prendre en interview Rouky N’DIAYE. Ce cadre d’échange a eu lieu au camp de réfugiés de Senou (Dialakoroba), en commune 6 du district de Bamako. En plus de tous les soutiens qu’elle fait à l’endroit des démunis, elle a voulu rompre son jeûne à côté de certains déplacés du centre. Une occasion spéciale à laquelle, elle nous a accueillis.

Cet entretien a été animé par deux rédactions à savoir : l’hebdomadaire ‘’Le Véridique’’ et l’hebdomadaire ‘’Reflet d’Afrique’’.

Reflet d’Afrique : Qui est Rouky N’Diaye ?

Rouky N’Diaye : Je suis une soninké, mes grands-parents ont quitté le Mali pour s’installer en Côte d’Ivoire où sont nés mes parents. Fille unique d’un couple originaire du Mali, j’ai voulu m’y installer. Je suis la toute première de ma génération à être en terre ancestrale.

Pour quel motif vous évoluez tant dans les actions de bienséance ?

Dans la vie, il faut toujours penser à son prochain. Sur tout gain, il est bien de soutenir ceux qui sont dans le besoin. En général, si je gagne, je veux toujours partager. Tant qu’on donne, nous recevons. C’est un défi que je lance à notre seigneur. Il m’arrive de tout donner et L’en réclamer.

Même si ces communautés du camp sont réputées ‘’grands éleveurs’’, ils ont besoin de soutiens, n’étant plus dans leur milieu ambiant. Un déplacé a toujours besoin de réconfort.

Pourquoi cette rupture auprès des déplacés ?

Avant cette séance de rupture du jeûne avec ceux-ci, nous avons pris l’habitude de passer toutes les semaines pour leur tenir compagnie. Ainsi, ils auraient le moral au beau fixe.

C’est important de partager de nourritures avec des déplacés. Comme nous le savons, en général si tu n’es pas chez toi, tu te sens difficilement à l’aise. Par conséquent, il est d’une importance capitale d’être auprès des déplacés pour ces moments d’épreuve.

Qu’est-ce qui vous octroie cette vivacité en termes d’affaires ?

Depuis ma tendre enfance j’ai toujours eu un penchant pour des activités costauds. En effet, il m’est très facile de surveiller les centenaires, je me dis qu’il plus économique de m’atteler à ces tâches que de les faire exécuter par des tierces personnes.

Source : Baladji TOURE (Refletinfo.net)

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